Musée
du Vin Adresse: Rue de la Treille 57480 Contz les Bains Tél: 03 82 83 84 91 (Mr Mansion), Tél: 03
82 83 72 12 (Mr Simon)
Réservation à l’Office de Tourisme de Sierck
les Bains pour les groupes.
Tarif groupe: 3,50€ par personne Tél: 03 82 83 74 14 Site: www.otsierck.com
L'orgue
de l'église de Contz les Bains.
Contz-les-Bains possède dans son église le plus important et certainement
le plus réussi des orgues de Franz Staudt (successeur du célèbre
Verschneider). Construit en 1898, il est aujourd’hui au centre de manifestations
culturelles et musicales de qualité. L’association « Autour
de l’Orgue » propose aux mélomanes et aux amateurs d’art
d’entendre des artistes accomplis dans des concerts associant l’orgue à d’autres
instruments (chœurs, musique de chambre, solistes…). En outre, c’est
l’un des seuls instruments a ouvrir ses portes au public lors de journées
portes-ouvertes où les curieux – petits et grands –
peuvent se familiariser avec un instrument trop peu connu. Ouverture uniquement sur RDV : pour le public,
associations, C.E., entreprises... du 1er avril 2006 au 31 octobre
2006, pour les organistes toute l'année, pour les scolaires
(écoles, collèges...) jusqu'au 25 juin 2006 et du
05 septembre au 27 novembre 2006 Site internet :http://orguecontz.free.fr
L'église
Saint Jean Baptiste
Bien qu'habité au moins depuis l'âge du fer d'après les vestiges
retrouvés, Kerling les Sierck n'apparaît dans les documents qu'au
IXème siècle. D'après ces sources, au VIIème siècle, la ville appartenait
alors à Cunibert (né à Rémich en 590 et conseiller du roi Dagobert)
qui en fit don à l'église de Cologne quand il en devint évêque.
Au Xème siècle, Zwentibold, roi de Lotharingie, fait érigé un prieuré
dédié à Sainte Régule. Occuppé par des bénédictins, mais mal administré
car éloigné, il fut échangé avec d'autres biens et revint à l'abbaye
Saint Arnould de Metz en 1086. En 1192, une charte mentionne Kerling
comme prieuré placé sous le patronnage de Sainte Ursule de Cologne.
La guerre entre duc de Lorraine et ville de Metz fit de nombreux
dégâts dans la région, dont la chapelle Sainte Régule dévastée
en 1427. Pendant des années, le culte ne fut plus célébré, ce dont
se prévalurent les chartreux de Rettel pour obtenir la propriété
de la chapelle, ce qui fut accordé par le pape Calixte III en 1455.
En 1733, le prieur de la chartreuse, Ignace GERBER, fait rasé la
chapelle et construire à la place la première église du village.
La révolution de 1789 provoqua le départ des moines en 1792. L'église
dépendit alors du du décannat de Perl et de l'évêché de Trêves.
L'église fut agrandie en 1842. Jusqu'au dernier office qui y fut
célébré le 5 mars 1899, deux curés marquèrent sont histoire: l'abbé
Jacque SENZY (voir page Gens du Pays) de 1777 à 1835 et l'abbé SCHANG
nommé en 1863, qui fut par la suite vicaire apostolique de Che Fô
dans le Chang Tong oriental (Chine). Le preuve de l'attachement des
paroissiens à leur abbé fut l'accueil triomphale qu'ils lui firent
lors d'une visite en 1898. Ils lui envoyèrent même deux vitraux de
l'ancienne église pour fêter les 50 ans de son sacerdoce.
La première pierrede la nouvelle et actuelle église fut posée le
24 avril 1899. Cette construction fut initiée par l'abbé Henri THILMONT,
nommé à Kerling en 1883. Il fit appel à Konrad WAHN, l'architecte
de la gare de Metz, pour en faire les plans. Les travaux avancèrent
vite, et elle fut consacrée le 11 septembre 1902. Cette nouvelle
église fut consacrée à Saint Jean Baptiste. Elle ne renfermait pas
de relique de saint, mais un morceau de la croix du Christ y fut
placé. Les orgues, du facteur Franz STAUDT furent bénis le 22 novembre
1909. En 1937, des fissures inquiétantes cousées par la poussée de
la charpente sur les murs latéraux donnèrent lieu à des travaux de
consolidation.
En août 1939, suite à l'invasion de la Pologne par l'Allemagne, ordre
fut donné à la population de Kerling d'évacuer vers la Vienne, le
village étant situé dans la zone de tir de la ligne Maginot. A leur
retour en septembre 1940, les habitants retrouvèrent leur église
dévastée. Des réparations provisoires furent effectuées. Mais plus
tard, les 2 plus grosses cloches furent réquisitionnées. En novembre
1944, devant l'avancée des alliés, la population fut à nouveau évacuée.
La se déroula la bataille de Kerling, qui fit 700 morts coté allemand
et 200 coté américain. Ceci pour souligné la violence des combats.
L'église en souffrit, a tel point qu'elle fut inutilisable. L'office
fut donc après guerre pendant quelques temps célébré dans une baraque
chapelle en bois. Les travaux de réfection ne furent totalement finis
qu'en 1958. En 1972, le 20 mai et le 7 septembre, la foudre frappa
l'église. Ce fut la le dernier élément marquant de son histoire jusqu'en
1999 et sa réfection pour son centenaire.
De l'ancienne église, ne subsistent de nos jours que l'un des autels
replacé dans la chapelle de Kaltweiller, et 2 statues du XVIIIème
siècle (Saint Jean Baptiste sculpté par Nicolas GREFF et une vierge
à l'enfant) qui ne sont plus dans l'église pour les protéger d'éventuels
pilleurs.
Le
Château de Malbrouck(7)
Les seigneurs de Sierck étaient certainement implantés à Manderen dès 1219 où ils possédaient des terres peut être acquises sur celles de l'abbaye de Rettel dont ils étaient les avoués. Le 30 novembre 1414, Arnold VI de Sierck demandait l'autorisation de bâtir un château sur la montagne appelée "nouvelle Sierck" (newe Sircke) au dessus de Manderen au duc de Lorraine. Elle fût accordée en 1419. D'après Jules FLORANGE, une construction fortifiée aurait existé antérieurement. En 1991 les fouilles mirent à jours sous la tour de la lanterne des vestiges accréditants cette hypothèse sans pour autant confirmer le caractère défensif de la construction.
Le chantier commenca dès 1419, pour se terminer entre 1431 et 1436. Le 14 février 1436, Arnold VI reçut du duc René II de Lorraine l'investiture pour le château, celui ci devant être terminé à cette date.
Le château de Mensberg (nom ayant pour origine "Meynsberg", ma montagne) fut conçu dès l'origine comme une résidence seigneuriale plus qu'une forteresse; Son architecture en témoigne, seul la tour des Dames, de plan circulaire, rappel la forme classique d'un donjon, dépassée au XVième siècle. Il faut y voir la volonté des Sierck, le rappel du pouvoir seigneuriale, origine de la famille. Les autres tours, de plan carré, sont au nombre de trois. Toutes les tours sont à l'origine équipées de cheminées et de latrines, éléments de confort caractérisant leur utilisation comme logement. Les quatre tours sont reliées entre elles par des murs de courtine sur l'un desquels s'appuyait un corps de logis. Le château est un trapèze irrégulier (face sud 50,8 m, est 66,4 m, ouest 68,5 m et nord 49,1 m). S'il était résidentiel, il n'en possédait pas moins des éléments militaires défensifs.
L'entrée d'abord, est protégée par un fossé de 6 mètres de large et de profondeur, avec un châtelet et son pont levis pour le passer. Ce système est 20 mètres avant l'entrée proprement dite. Celle ci se situe sur le mur nord. Elle est surmontée d'une tour porche. Une archère canonnière la protège également. Le reste du château est parsemé d'ouverture de tir, certaines décoratives, de mâchicoulis, partiellement factices aussi. Mais sa meilleurs protection est les murs de 4,80 mètres d'épaisseur, ce qui est exceptionnel pour ce type d'ouvrage. Le système défensif est assez soigné, adapté aux armes à feux qui avaient fait leur apparition, mais dépassé par les nouvelles formes de batailles qu'elles autoraisaient. D'ailleurs, d'un point de vue purement tactique, l'emplacement même du château est défavorable. S'il domine Montenach de près de 110 mètres, il est lui même dominé par le plateau au nord, vers Merschweiller (par où l'on accédait au site à l'origine). Ceci aurait procuré une position plus que favorable à un éventuel assiègeant.
Le château de Meinsberg n'appartenut aux Sierck que peu de temps. Arnold VII (†1443) n'eut que des filles. L'une d'elles, Elisabeth de Sierck (1435-1489) épousa en seconde noce Gérard II, comte de Sayn (1417-1493) en 1453, mariage facilité par l'archevêque Jacques de Sierck, les de Sayn étaient ses vassaux. C'est donc par héritage que la famille de Sayn devient propriétaire du château.
A la mort de Gérard II, son fils Sébastien hérite de la seigneurie. A sa disparition en 1498, le château restat dans la famille, et ce jusqu'en 1609.
En 1585, Catherine Dorothée (1562-1609), fille d'Adolphe de Sayn (1538-1568) se maria avec Charles Louis, comte de Sulz (†1616) en lui apportant en dote la seigneurie de Meinsberg. Son fils Alwig (1586-1632) reçut l'investiture pour la seigneurit du duc de Lorraine à la mort de son père. A cette époque, la famille de Sulz connaissait des difficultés financières aggravées par la guerre de 30 ans. Le château fût mis à sac en 1636 et peut être même brulé en 1643. Alwig se battait pour le Saint Empire. Afin d'éviter la confiscation du château par le roi de France, son intendant demanda au maître des forges Louis de Bettainvillers de servir de prête nom. Originaire de Moyeuvre et à la tête d'un petit empire métallurgique et financier, ce derbier souhaitait étendre ses activités dans le secteur de Sierck, pour profiter des voies commerciales et du bois peu cher. Son fils, Jean de Bettainvillers (1605-1685) profita des difficultés financières de la famille de Sulz pour s'accaparer le château et ses terres, puis, au termes d'un procès, le racheta officiellement. A la mort de Jean, la forge d'Apach et le château furent partagés entre ses héritiers pour finalement, en 1691, être confisqué au deux tiers par le roi de France.
En 1705, la guerre de succession pour le trône d'Espagne connut un épisode à Meinsberg. Décidé à envahir la France par la Moselle, John CHURCHILL, duc de Malborough, occupa le château à partir du 4 juin et y conviqua son état major. En face, le maréchal de VILLARS établit un camp retranché à Sierck. Les deux armées se firent face, mais CHURCHILL, connaissant des difficultésde ravitaillement, n'engagea pas la bataille. Il donna l'ordre de replis dans la nuit du 16 au 17 juin. Le face à face marqua à jamais l'histoire du château de Meinsberg, puisqu'aujourd'hui encore on l'appelle château de Malbrouck, déformation du nom du général anglais.
A cette époque, la seigneurie de Meinsberg était ruinée, le château dégradé. Il passera de mains en mains jusqu'en 1793, où le bâtiment et ses terres furent vendues à Pierre BREIDT, qui réussit petit à petit à reconstituer la seigneurie d'origine. L'aristocratie était remplacée par la bourgeoisie terrienne.
A partir de cette époque, le château connut une lente et inexorable dégradation. Il est presque certain que la chapelle fut détruite par Pierre BREIDT. Les tours furent utilisées comme écuries, une bergerie fut même construite adossée à l'un des murs de courtine, et le corps de logis subit de profondes modifications au fil des siècles. En 1930, le château fut classé monument historique. L'administration n'ayant pas les moyens de préserver le château, il fut demander à son propriétaire, Mr Etienne WEITER, de bien vouloir entreprendre les travaux de première necessité pour sa conservation. Ce dernier refusa même de répondre à la requète. Encore un peu plus dégradé par la seconde guerre mondiale, ce n'est qu'en 1975 que le département decida de son rachat, les dommages de guerre décidèrent le paysan qui l'utilisait comme ferme jusqu'alors, de reconstruire des bâtiments plus modernes à proximité.
Après une restauration au plus proche de la construction d'origine (aucuns plan n'd'époque n'existe et certaine partie du château étaient irrémédiablement détruite), le château fut ouvert au public en 1998. Il se viste, est l'écrin de nombreuses expositions prestigieuses et offre de nombreuses animatios thématique et culturelles.
La
chartreuse de Rettel (4)
Au IXème siècle existait déjà une communauté de bénédictines à Rettel.
La légende veut que le couvent fut fondé par Effetia, une des soeurs
de Charlemagne, lors d'un séjours à Konz (Allemagne). Aucunes traces
nous indiquent si la présence des religieuses prenait la forme d'un
couvent ou d'un chapître de chanoinesses, nombreux au moyen âge.
L'emplacement exact de cette communauté n'est pas connu. Cette première
période du couvent est assez obscure et se termina au IXème siècle
puisque la présence de moines est attestée dès 892. Il remplacèrent
les religieuses emportées, d'après la légende, par une épidémie de
peste.
Sous les bénédictins, l'abbaye de Rettel dédiée à Saint Sixte, devint
puissante et influente. Les moines développèrent l'agriculture en
défrichant et cultivant les nombreux terrains qu'ils possédaient.
Nombre de paysans des environs se mirent sous leur protection. Petit
à petit s'étendirent les possessions du couvent qui devint un grand
propriétaire foncier au point de posséder des villages quasiement
entier comme à Apach. Au XIIème siècle, elle possédait les écarts
du Koenigsberg et de Beschtroff, territoires indépendants des fiefs
féodaux. En 1147, Saint Bernard, délégué par le pape pour évengéliser
les pays rhénans, fit un passage à Rettel où il guerit 2 aveugles
et une femme paralysée d'un signe de croix. En 1182, l'archêvèque
de Trêves, Arnold de Valcourt, incorpora l'église de Rettel, connue
pour ses beaux offices et ses riches décorations, au couvent. Au
XIIIème siècle, l'administration et la protection des biens temporels
de l'abbaye fut confiés aux seigneurs de Sierck qui recurent à ce
titre la charge d'avoué et des terres sur le ban de Manderen. Mais
les fils de Saint Benoit ne devaient pas rester en ces
lieux, bientôt décimés par les guerres et autres malheurs courants
au moyen âge. En 1431, les trois derniers membres se virent contraint
de dissoudre la communauté, et ses biens furent acquis par la chartreuse
de Marienfloss.
Les chartreux à leur tour firent prospérer leurs biens à Rettel,
mais ils furent également victimes des vicissitudes de l'Histoire.
En 1552, le couvent fut incendié par les troupes du roi de france
venu envahir le Luxembourg. L'incendie accidentel de 1556 provoqua
le départ des moines jusqu'en 1570. En 1590, pendant les guerres
de religions, un troisième incendie ravagea le couvent. La peste
de 1636 et la guerre de 30 ans contraignirent les moines à se retirer
à Trêves. Ils revinrent en 1637. En 1639, ils prirent possessions
des biens de la chartreuse de Marienfloss que les chanoines avaient
abandonné. En 1661, l'annexion de Rettel à la France apporta une
période de calme que les moines mirent à profit pour réparer le couvent.
De 1733 à 1749, le prieur Ignas GERBER reconstruisit entièrement
le couvent sur le modèle de celui de Bosserville les Nancy (des
liens existaient entre les deux communautés religieuses, puisque
le couvent de Bosserville fut fondé par des chartreux venus de Rettel
sur un terrain donné par le duc de Lorraine. Cet édifice fut construit
sur les plans de Giovanni BETTO, un architecte italien qui fut premier
architecte de la cathédrale de Nancy). Il se composa alors d'un grand
cloître entouré de 16 cellules (une cellule de chartreux était généralement
composé de 3 pièces, un atelier, une cave et un jardin), des greniers,
des chambres pour les hôtes, une salle de reception, un refectoires
pour les frères laïcs... Au centre du complexe se trouvait l'église,
placée sous le patronage de Saint Laurent et dont les chartreux avaient
la charge de l'entretien (rapport canonique de 1743). En 1742-43,
les frères entamèrent de grands travaux de réfection dans le style
rococo de l'époque. Le choeur possédait 8 reliquaires et son autel
était placé sous un baldaquin à 4 colonnes de marbres haut de 13,5
mètres. Les travaux furent exécutés par Conrad STOTMAYER,
maître menuisier de Trêves, Jean MELLINGER le vieux, menuisier
maître doreur sculpteur de Saint Avold( mais né à Sierck en 1678)
et son fils Jean REMACLE.
Les chartreux, comme les bénédictins, étaient de grands cultivateurs.
Les moines avaient chacun un jardin dans leur cellule, entretenaient
les jardins de l'abbaye (qui avaient, dans leur disposition et les
plantes cultivées, un important symbolisme spirituel) et cultivaient
aussi des terrains à l'extérieur de leurs murs. Les travaux des chartreux
ont modifié le paysage des endroits où ils étaient établis. La région
de Rettel porte encore aujourd'hui ces marques, notamment au travers
du Pällmbësch, la forêt de buis, qui existe encore. Les moines exploitaient
ce bois dur pour en faire des chapelets qu'ils offraient aux pellerins.
La création des fermes de Rettel (début XVIIIème) et du Koenigsberg
témoignent encore de l'importance des domaines qu'ils exploitaient.
La chartreuse Saint Sixte prospéra jusqu'à la révolution en 1789.
En 1792, les moines furent contraints de quitter les lieux. Les bâtiments
furent rasés jusqu'au sol sauf 2 corps au nord, un au sud, le pavillon
droit de l'entrée et l'église.
Presqu'un siècle passa avant que les soeurs dominicaines ne fondent
à Rettel un nouvel établissement religieux. Elles sont encore présentes
aujourd'hui au sein de l'IME (Institut Médico Educatif). De la chartreuse,
des ses imposants bâtiments, de ses jardins devants favoriser la
méditation, il ne reste quasiement rien, sinon quelques entrées de
caves, la forêt de buis et les bâtiments ayant survécu à la révolution.
L'église saint Laurent existe encore également, ainsi que les bâtisses
des fermes construites par les moines. On peut aussi retrouver les
traces des chartreux de Rettel au travers du mobilier religieux comme
le baldaquin de l'église qui orne aujourd'hui l'église Saint Maximin
de Thionville ou encore un calice de l'église d'Ottonville (54) provenant
de Rettel.
La
Maison de la Dîme (1)
Construite au début du XVème siècle, la maison de la Dîme est intimement
liée à l'histoire de Rettel, de son couvent et de la Moselle. Heureusement,
guerre et destruction ont épargné la bâtisse mais sa fonction première
a été oubliée. On peut supposer qu'elle servit de lieu de négoce
et d'assistance aux bateliers, la Moselle toute proche étant depuis
l'antiquité une voie importante pour les échange entre Méditerrannée
et pays rhénans ou d'Europe Centrale. Par la suite elle fut utilisée
pour loger le receveur et sûremententreposer la dîme (impôt du
au clergé représentant le dixième des récoltes), d'où son nom qui
est parvenu jusqu'à nous.
Son usage premier supposé lié à la batellerie est conforté par
certains indices comme l'ancre chargé de 2 clous, emblème de la
corporation excercant cette activité (comme souvent au moyen âge,
ce symbole était aussi ésotérique, l'ancre représentant la croix
du Christ et les clous ceux qui servirent à sa crusifixion) que
l'on retrouve sur la porte et la cheminée. Cette activité comme
la pêche était depuis longtemps d'une grande importance pour le
village, preuve en est son placement sous le patronage de Saint
Nicolas (patron des bateliers, marins et constructeurs de bâteaux)
et le symbole de l'ancre que l'onretrouve sur d'autres bâtisse
et calvaire de Rettel.
Construite dans le style gothique flamboyant au début du XVème
siècle, elle fut épargnée par la guerre de 30 ans et la révolution.
Après le XVIIIème siècle, elle fut partagée entre plusieurs propriétaires
qui l'utilisaient comme logement ou entrepôt. La copropriété et
l'indivision empêchant souvent les travaux, elle fut ainsi préservée
de la destruction. mais certains de ses éléments architecturaux
furent néanmoins retiré comme la cheminée d'origine qui est aujourd'hui
au château de Rodemack (une excellente copie la remplacant de nos
jours à son emplacement d'origine) et les stucks des plafonds du
rez de chaussée qui furent offerts au château du Haut Koenigsbourg
en Alsace (qui possède aussi une copie de la cheminée de la maison
de la dîme dans la chambre dite Lorraine).
Rachetée en 1986 par la municipalité, ce joyau de l'architecture
moyennageuse, unique dans la région, fut restaurée avec l'aide
des Monuments Historiques et du Conseil Général de la Moselle.
Aujourd'hui, "dat Aalthaüs" (la vieille maison), revit et s'ouvre
aux visiteurs qui pourront y découvrir un intérieur qui a gardé
toute son authenticité, l'ingéniosité et le savoir faire des
batisseurs du XVème siècle avec la reproduction de la cheminée,
des meubles d'époque, les fameuses cloisons intérieures en bois
et torchis qui pouvaient être mobiles pour réagencer les pièces
et une reproduction "dans le style" des fresques qui les recouvraient. Ouverture
au public: le 1er mai, le 3e dimanche de septembre et à
quelques occasions ponctuelles. Visites guidées sur réservation
Tél: 03 82 83 74 13.
Le
Musée Lorrain des Cheminots.
Crée le 22 février 1997, l'association
du Musée Lorrain des Cheminots rassemble des passionnés par le
chemin de fer, son histoire, ses hommes et tout ce qui s'y rapporte.
Situé dans le quartier de la maison de la Dîme, la bâtisse typiquement
lorraine qui l'habrite date sûrement du XVème ou XVIème siècle.
Cette maison appartenait d'ailleurs avant de devenir musée à
Mme Marie KLEIN, première femme cheminote du village, qui étyait
guichetière à la gare de Sierck les bains.
Outre du matériel ferroviaire patiemment rassemblée et restauré,
des uniforme, des circuits de trains miniatures, le musée présente
aussi plusieurs scènes de la vie d'une gare à différentes époques reconstituées.
Tous les ans, le musée propose également des expositions thématiques
différentes.
Adresse: 60 route de Sierck 57480 Rettel Tél: 03 82 83 88 32 de 17h à 20h30 Ouvertures: certains samedis et dimanches de mai
à septembre. Visites guidées
sur réservation. Tarifs : adulte plein tarif 3 €, enfant
2
€ (6 à 12 ans), groupes (+ de 20 personnes): 2 € Site:http://perso.orange.fr/museecheminotsrettel/
Le
château des ducs de Lorraine
Le château fort fut construit sur un magnifique promontoire
rocheux qui domine la vallée de la Moselle. Il aurait été
édifié sur les ruine d'un castel romain. L'endroit
a été choisi pour des raisons stratégiques car
la forteresse permettait de barrer l'accès de la route du
Rhin par la vallée de la Moselle. Aujourd'hui, les site est
animé par l'association des Seigneurs du château des
Ducs de Lorraine. De gros efforts ont été fait pour
l'embelissement et le fleurissement du site, ce qui en rend la visite
d'autant plus agréable. De plus, le point de vue imprenable
sur la vallée de la Moselle viendra récompenser les
visiteurs au bout de la montée qui mène au château.
Visites: du
1er mars au 30 novembre. Période estivale: de 10h à
19h en semaine et de 10h à 20h les dimanches et jours
fériés. Mars, avril, octobre, novembre: de 10h à 12h
et de 14h
à 16h en semaine, de 10h à 17h les dimanches et
jours fériés. GRANDE FETE MEDIEVALE AU MOIS D'AOUT
! Tarifs :
adulte plein tarif 4,50€,
enfant 2€, groupes de scolaires à partir de 15
enfants, groupes 3€ pour les adultes à partir
de 15 personnes, visite guidée 46€, visite guidée
en langue étrangère 46€ Tél: 03 82 83 74 14, Fax: 03
82 83 22 10 Site:www.chateau-sierck.com
Eglise
paroissiale notre Dame de la Nativité (2)
Une petite chapelle fondée en 1236 par Mathieu II duc de Lorraine
et donnée aux chevaliers teutonique (présent dans la
région avec
notamment un hôpital à Contz les Bains) existait à l'emplacement
actuel de l'église. Mais jusqu'au début du XVème
siècle, Sierck ne
possédait pas de vraie église et les habitant étaient
obligés d'aller
à Rustroff ou à Rettel pour assister à la messe.
Pour Arnold VI, seigneur de Sierck, il n'était pas digne que
son fief ne posséda
son propre lieu de culte. Beau frère de l'évêque
de Metz Conrad II et fils de Jacques de Sierck, archevêque
de Trêves, Prince Electeur
et Comte du Saint Empire Germanique, Arnold VI était un seigneur
riche et puissant. A cette époque, il avait entamé la
construction de son château du Mensberg (Malbrouck) à Manderen.
A l'intérieur
de la ville, il n'y avait pas de place suffisante pour construire
une église, qu'Arnold voulait grande et belle (le mur d'enceinte
passait sur l'emplacement actuel de l'église). Aussi, notre
seigneur fit repousser les remparts jusqu'au niveau de la porte de
Thionville (actuelle poste). La construction commenca au début
du XVème siècle.
L'ancienne chapelle teutonique ne fut pas détruite, mais intégrée
à l'édifice comme sacristie. Le choeur et la nef furent
achevés vers
1450, le clocher en 1492. Construite à même le rocher,
aux pied de la tour de la sorcière, avec ses murs et contreforts
trappu en pierre de Sierck, elle est faite pour défier le
temps, mais elle subit quand même quelques outrages, notamment à la
révolution, avec la destruction
du maître autel, offert par Jean de Morbach en 1560.
Mais on peut encore y trouver les armes de la famille de Sierck,
ceux d'Arnold VI et de son père, et celle de René Ier
d'Anjou (duc de Lorraine).
La
chapelle de Marienfloss (Notre Dame du Ruisseau)(5)
Le
sanctuaire de Marienfloss, situé à la sortie sud de
Sierck le Bains, fut fondé en 1238 par le duc de Lorraine
Matthieu II et son épouse Catherine de Limbourg. Il fut construit
un monastère près de la chapelle bâtie en l'honneur
de Notre Dame de la Liesse, et fut confié au cisterciennes
de saint Bernard. Deux siècles plus tard, les bernardines
de Marienfloss durent quitter le monastère. Celui ci tomba
en ruine par le malheur de la guerre qui sévissait alors en
Lorraine. En 1415, des chartreux vinrent de Trêves
à la demande du Duc Charles II et de son épouse
Margueritte de Bavière, pour continuer l'oeuvre des
religieuses. Les misère du sanctuaire n'etaient cependant
pas terminées : les chartreux n'eurent que le temps
de remplacer l'oratoire a demi ruiné par une belle église à trois
nefs, flanquée de deux chapelle latérales, dont
il ne reste actuellement que celle du coté Evangile
qui est le sanctuaire actuel. Après seize ans de séjour à Marienfloss,
les religieux de Saint Bruno durent à leur tour quitter
le site. Pour ne pas laisser tomber en ruine l'église à
nouveau, Arnoult, seigneur de Sierck, et Jacques, son fils,
archevêque
électeur de Trêve, intercédèrent
en sa faveur auprès du Vatican. En 1443, une bulle d'Eugène
IV chargea l'archevêque de Trêves lui même
de bâtir le monastère de Marienfloss en l'église
collégiale. Neuf chanoines séculiers devaient
la desservir (Leurs croix pectorales sont conservées
par les musées de Metz et Cluny). La guerre de trent
ans survint, amenant de nouvelles ruines, mais les pèlerinage
ne cessèrent pas. Au XVIIème siècle, une
bulle d'Urbain VIII unit la collégiale de Marienfloss à l'abbaye
de Rettel. A cette dernière revint la charge d'entretenir
la chapelle et de subvenir aux besoins du pèlerinage.
La révolution survint et la chapelle fut vendue comme
bien public et en partie détruite, à
l'exception de la chapelle latérale du coeur (on peut
y voir encore un christ et le statue de Notre Dame de la Liesse
du XVième siècle). Au XXième siècle,
après vingt ans d'efforts, la restauration du sanctuaire
de Marienfloss, dont la ville de Sierck est maintenant la gardienne,
s'est achevé
en 1982 en présence de MSG Paul-Joseph Schmitt, évêque
du diocèse de Metz, et de l'évêque d'Essen
(Allemagne), qui est la ville originaire d'Adolphe d'Essen,
fondateur de la chartreuse de Marienfloss et auteur des Mystère
du Rosaire, de célibrité
mondiale (voir l'article page tourisme
et patrimoine/légendes et traditions).
L'ancien
collège Sainte Marie (3)
En 1633, les pères Récollets fondèrent leur couvent au pied du
château. le bâtiment composé d'un cloître au rez de chaussé et
de salles à l'étage dominait ainsi la vieille ville et la vallée
de la Moselle. Sur son flanc, une église fut construite, qui servit
plus tard de chapelle au collège. En 1783, à la fermeture des collèges
jésuites, les Pères Récollets créèrent leur collège en utilisant
les salles du couvent et y enseignèrent les humanités, mais cessèrent
en 1791 suite à la révolution.
A partir de 1826, un collège diocésain
s'installa dans ces murs mais fut fermé par l'administration allemande
en 1875. De 1876 à 1930, un hospice fut installé dans le bâtiment.
En 1929, sous l'impulsion du maire, le docteur GUILLE, le conseil
municipal de Sierck prononca la réouverture du collège
et voulut le confier aux Pères Mariste. C'est Robert SCHUMAN,
député de la
circonscription, qui obtint finalement l'autorisation de l'administration
très anticléricale à l'époque, de réouvrir
l'établissement. C'est
en 1930 que s'effectua la première rentrée au collège
Saint Marie dirigée par le Révérend Père
TABELLION avec 70 élèves répartis en
3 classes (8ème, 7ème et 6ème). A la rentrée
suivante, l'effectif dépassa les 100 élèves
et les classes de 5ème et 9ème furent ouvertes.
Pour faire face à l'affluence, on détruisit les bâtiments
de l'ancienne caserne jouxtants le collège, et le nouveau
bâtiment la remplacant avec, au rez de chaussée et au 1er étage
des salles de classes et au second des dortoirs, fut prêt pour accueillir
les 200 élèves de la rentrée 1933. En 1937, le collège présenta ses
premiers élèves au baccalauréat et 6 furent reçus.
A causede sa situation entre les fortifications de la ligne Maginot
et la frontière, le collège ne rouvra pas en 1939. A l'initiative
du Révérend Père VIGUOUREUX, quelques 80 élèves du collège continuèrent
leurs études au château de Bury, dans le Val d'Oise. En 1940, les
occupants allemands installèrent une "Oberschule", une école d'état
dans les murs de notre collège, avec un internat, qui accuillit des
élèves principalement sarrois jusqu'en 1944.
En décembre 1944, le Révérend Père VIGUOUREUX reprit possession
des lieux et le collège accueillit à nouveau ses élèves pour la
rentrée 1945, sous la direction du supérieur le Révérend Père JACOB.
Les parties endommagées du nouveaux bâtiment par un bombardement
furent réparées et la chapelle restaurée. Elle fut embellit par
l'ajout de 3 vitraux au fond du choeur en 1951 et l'année suivante
on y installa un orgue électrique. Le collège fit aussi l'acquisition
de la maison Valette, rue porte de Trêves, pour y loger ses professeur.
Cependant, à la fin des années 50 l'effectif diminua, sous l'effet
conjugué de l'ouverture d'un collège public, et des la concurrence
d'autres établissements religieux ouvert à Thionville. A la rentrée
1963, le collège Sainte Marie perdit son autonomie et fut rataché
à l'établissement Saint Pierre Chanel de Thionville. L'établissement
de Sierck ne servit pu qu'a héberger quelques interne et fut fermé
en 1964.
Le bâtiment servit un temps au nouveau collège public, mais fut
ensuite vendu par la ville au centre hospitalier de Thionville qui
y installa une annexe dans les bâtiments les plus récents. L'ancien
collège, au pied du château, fut détruit en 1974. Aujourd'hui, l'annexe
de l'hôpital a été fermé et le bâtiment reste abandonné.
L'église
paroissiale Saint Hubert.
Construite
en 1842 sous la direction de Mr LAYDECKER, architecte de Thionville,
l'église est située rue de la Colline. D'une architecture
classique de type église grange avec le clocher hors oeuvre
sur le devant de la facade, sa particularité réside
en la fresque qui orne le plafond du coeur. Elle est l'oeuvre de
peintres russes de passage dans la région en 1934. Elle
fut redécouverte en 1982 par M.Messer et F.Salmon après
décapage du badigeon qui la recouvrait. Cette fresque représente
la vision de Saint Hubert, patron de la paroisse. Elle est classée
comme l'une des plus belles du département.
St.
Hubert (656-727) est le fils du duc d'Aquitaine et arrière-petit-fils
de Clovis, époux de Floribanne, fille de Dagobert. Il quitte
son pays et vient séjourner dans les Ardennes. Hubert mène
une belle vie. La majeure partie de son temps étant employée
en d'interminables parties de chasse.
Un jour d'hiver, Hubert part à cheval pour la chasse ; dans
la forêt il rencontre un cerf dix-cors, d'une taille extraordinaire,
qui l'entraîne dans les profondeurs de la forêt. Après
une course interminable, le cerf s'arrête soudain. Dans une
vision de lumière, Hubert voit entre les bois du cerf, une
croix et il entend une voix qui lui demande de se convertir et de
faire pénitence. A la mort de sa femme St. Hubert met en pratique
ce que la voix lui avait demandé, il se convertit, puis devient évêque.
L'église
possède aussi une belle chaire à prêcher qui
date de la première moitié du XIXème siècle.
Fabriquée en chêne, elle a une hauteur de 6,5 mètres.
Au sommet domine un ange sonnant la trompette, figure biblique
du bon pasteur. Les 4 évangélistes, Saint Marc, Saint
Luc, Saint Jean et Saint Mathieu sont également représentés.
Une
ancienne coutume aujourd'hui abandonnée voulait que le
jours de la Saint Hubert, les habitants du village fassent une
offrande au saint. Voir page tourisme
et patrimoine/légende et tradition. Une
contribution de Mme Ghislaine LEONARDI et de Mr Denis NIEDERCORN
pour les renseignements sur l'église, photos d'Eliso
LEONARDI. Article rédigé en partie avec les éléments
de la base de données Mérimée du ministère
de la culture.
Petite histoire, le retour de la statue du Christ: en 1934, à l'occasion
de la naissance de sa fille, Lucien SOMMEN, tailleur et sculpteur, promet d'offrir
un statut du Christ à la paroisse. Réquisitionné
pendant la guerre par l'armée allemande, il n'a pas le temps
de réaliser son projet. En 1954, sous l'impulsion de son
épouse, il se met au travail et se fait livrer une pière
blanche, dite "savonnière de la Meuse". Malheureusement,
la première pierre se fend, aussi, Mr Sommen en commande
une seconde. Après 4 ou 5 mois de travail, la statue du
Christ représentant le Sacré Coeur est terminée.
On est en 1955, et le curé de l'époque préfère
que cette statue soit placée dans le jardin, derrière
le presbytère. En 2006, lors du nettoyage du presbytère,
la statue fut redécouverte parmis les brousailles. Les membres
du conseil de fabrique connaissant son existance et son histoire
reprirent contact avec la famille du sculpteur. La statue avait
subi les affres du temps et une restauration s'avérait nécessaire.
Après un mois de travail, le fils de Lucien SOMMEN, Gilbert,
redonnat une nouvelle jeunesse à la statue. Et pour respecter
la volonté de son père et de sa soeur, la statue
du Sacré Coeur fut replacée au sein de l'église,
la ou elle aurait du avoir sa place depuis plus de 50 ans.
Les
calvaires :
Huit
calvaires sont implantés à Waldweistroff. Ils sont
curieusement situés à chaque sortie du village :
- 2 Route de Bizing
- 1 Route de Colmen
- 1 vers Hargarten
- 3 route de Rodlach (chemin du cimetière à la limite
de la forêt).
- 1 autre semble lié à la mémoire d’un
accident tragique (un enfant fut traîné par une vache
au bout d’une corde).
Ces calvaires furent érigés par les familles fortunées
épargnées par les épidémies de peste
qui ravagèrent la région pendant le guerre de Trente
Ans, et leurs descendants marquant ainsi leur dévotion et
protéger le village d’éventuelles autres épidémies.
Tous
ont une architecture très simple mais intéressante
qui a marqué leur temps et permet ainsi de les replacer
dans l’Histoire. Ces croix de chemin sont de véritables
petits monuments bien que moins nombreux dans le Pays de Sierck
que sur Thionville.
Les plus originaux d’entre eux sont nommés croix Bildstock,
littéralement « bâton à image ».
Posé sur un fût, encastré dans une base ou un
socle, un dé de pierre, il est percé ou non pour recevoir
des statuettes ou des images peintes. La croix Bildstock de Rettel,
du XVIème siècle en est un bon exemple, c’est
la plus ancienne du canton.
Il en existe deux de ce type à Waldweistroff, caractéristiques
du XVIème siècle : devant l’entrée du
cimetière et face au chêne tricentenaire.
Par la suite, au XVIIème et XVIIIème siècle,
les formes évoluent, le dé de pierre se transforme
en stèle sculptée sur une seule face.
Une contribution de Mme Ghislaine LEONARDI pour le texte et les
photos.
L'église Sainte Catherine. Waldwisse est une paroisse depuis 1147. Une première église dont les dates de construction ne sont pas connues était sous le patronage de St Rémi. La seconde église fut construite en 1552 sous le copatronage de Saint Sébastien et Sainte Catherine. Le clocher de cette seconde église "fut de construction ronde et très solide car elle devait servir de refuge aux habitants en cas de danger". En 1774 l’édifice religieux fut interdit au culte pour cause de vétusté.
L’église Saintte Catherine actuelle fut construite en 1828/29. Le clocher, unique dans la région, d’inspiration de la renaissance florentine, en partie appareillée de cuivre, date de 1912 et a ètè réalisé grâce à une donation privée. A l’intérieur le maître autel du 18eme siècle est classé monument historique, (voir l’ouvrage "Eglise Ste Catherine et paroisse de Waldwisse" Toun éditer par le conseil de fabrique de Waldwisse 2004).
D'après un site
internet, le site
internet (non officiel) d'Apach, le
fasicule N°2 sur la chartreuse vendu à la Maison de la Dîme et les bases
Palissy et Mérimée du ministère de la Culture.